Dans une cantate empreinte d'une grande intériorité et à l'orchestration raffinée, Telemann pleure la mort d'un dignitaire éminent, mais jusqu'ici inconnu. Sa composition se base sur le verset final du livre de Daniel de l'Ancien Testament et sur un poème pour cantate qui s'y rattache. Le cantor berlinois Jakob Ditmar, à qui l'on doit la transmission de l'œuvre, a contribué à deux beaux mouvements de chœur pour une représentation en 1757. La présente réédition est la première édition critique de l'œuvre.
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