Le célèbre "Dreigroschenoper" de Weill, dans lequel les conventions dominantes de l'opéra sont ridiculisées. La première partie est une ouverture "sérieuse", presque baroque, suivie d'une ballade facile à entendre, et le final est une chanson éblouissante dans un décor de charleston. Un mélange de musique de danse, agrémenté d'éléments de style issus du jazz et souvent lardé de dissonances irritantes comme une ironie délibérée. C'est la musique d'un opéra, mais totalement différente !